Les landes à bruyères, paysage historique...

Généralement associée à des sols peu fertiles, la bruyère commune, aussi appelée « callune » était par le passé considérée comme une plante protectrice aux nombreuses vertus. Aujourd’hui, les milieux ouverts, propices au développement de la callune, témoins de pratiques agricoles disparues se sont ou bien refermés ou bien, uniformisés (molinie) et nécessitent d’être restaurés.

...Et habitat à haut potentiel de biodiversité

Sur les hauts plateaux de la forêt de Saint-Michel Freyr, plusieurs étendues colonisées par la molinie, de faible intérêt écologique ont été récemment étrépées afin de recréer les historiques landes à bruyères et d’augmenter favorablement la biodiversité du milieu.

En plus de l’enjeu de réhabilitation de l’habitat, ce type de restauration a un impact positif indéniable sur de nombreux animaux puisque la lande a bruyères constitue, entre autres, un refuge pour la grande faune, un terrain de chasse pour les oiseaux, et notamment la pie-grièche grise. Aussi, certaines espèces de reptiles peuvent y trouver les conditions propices à leur développement et les insectes pollinisateurs sont nombreux sur ces lieux.

Lors du LIFE Elia, des essais d’étrépage, suivis de semis de callunes sous les lignes hautes tension avaient donné des résultats encourageants sur le même plateau.

Ces travaux de restauration écologique ont bénéficié de subsides du Programme wallon de Développement Rural. Ils sont réalisés dans le cadre du projet Nassonia (Fondation Pairi Daiza et SPW).

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